Amour de soi, clarté et discernement
— des repères concrets pour vivre plus léger
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L’amour de soi : pourquoi les méthodes classiques entretiennent le problème — la mécanique intérieure expliquée
S’il suffisait de le décider pour développer l’amour de soi, tout le monde y arriverait.
Pourtant, malgré la quantité de livres, de méthodes et de conseils sur comment s’aimer et renforcer l’estime de soi, beaucoup restent bloqués dans la confusion et le doute.
On pense souvent que l’amour de soi, c’est une histoire d’estime, d’image ou de confiance en soi. En fait, l’amour de soi prend bien d’autres formes : c’est se sentir en paix avec soi-même, même quand les circonstances sont tendues, ne pas se renier pour être accepté(e), ne pas se juger pour ce que l’on ressent, faire les choses comme on le souhaite et accepter de ne pas y arriver — entre autres.
Si tu me lis, peut-être que c’est parce que tu aimerais avoir une relation différente avec toi-même : une relation faite de confiance en toi, d’estime, de plaisir d’être qui tu es, de respect… pour enfin arrêter de te juger à tout bout de champ. Mais malgré tous tes efforts, rien ne tient dans la durée — je connais.
Tu as lu les livres, regardé les vidéos, affiché les phrases positives chez toi, mis les routines en place, fait les exercices. Et pourtant, quand une situation difficile se pointe — un conflit, une tension, un incident — ce que tu pensais stable en toi dégringole comme un château de cartes.
Ce n’est pas un manque de volonté, ni le signe que tu n’es pas bon(ne) élève — c’est même souvent l’inverse ! C’est simplement qu’on ne t’a pas expliqué comment les choses fonctionnent réellement.
Dans cet article, je vais faire un petit tour d’horizon de ce qui se dit et se fait dans le développement personnel ou dev perso, détailler pourquoi ça ne fonctionne pas et même pourquoi les techniques proposées renforcent le problème et créent de la confusion, et enfin t’expliquer la mécanique réelle de l’amour de soi — le mode d’emploi.
Pourquoi dire non est si difficile — et comment le faire sans blesser l’autre ni culpabiliser
Ça s’est fait progressivement et dans le temps : dire non est maintenant quelque chose de normal, pour moi. Ça n’a pas toujours été le cas et je ne compte pas les fois où je n’ai pas osé et me suis obligée à faire quelque chose que je ne voulais pas — ou bien les fois où j’ai dû batailler, intérieurement, pour réussir à dire non.
“Si je ne viens pas, on m’invitera plus.”
“Ils vont m’en vouloir et encore dire que je ne fais pas d’effort.”
“Si je dis non, elle va mal le prendre et penser que je ne veux pas l’aider.”
“Je ne suis pas une amie sur qui on peut compter.”
“Il ne fera plus appel à moi pour d’autres missions.”
Je pense que tu connais ça toi aussi : on t’appelle, on te demande quelque chose, on te sollicite d’une manière ou d’une autre — rien d’extraordinaire en apparence.
Mais spontanément, tu n’as pas envie. Pas envie d’aller là où on t’invite, pas envie de faire ce qu’on te demande, pas envie d’accepter ce qu’on te propose. Parfois tu ne sais pas expliquer pourquoi, parfois tu as d’excellentes raisons — peu importe.
C’est avant même de donner ta réponse, à l’intérieur, que ça se complique. Parce que dire non n’est pas seulement inconfortable : ça ressemble à un risque.
Dans cet article, je vais te partager ce que j’ai découvert sur ce qui nous empêche de dire non, les conséquences de ne pas s’écouter et ce que tu peux mettre en place pour enfin réussir à poser des limites claires sans culpabiliser et sans te fermer aux autres.